Notre belle équipe se retrouve le 20 août à Ottawa. Dom et Cyril arrivent directement de l’aéroport. Tandis que Léo et moi arrivons des Etats-Unis en bus (j’étais déjà sur le continent depuis un mois).
On s’était fixé rendez-vous dans une auberge de jeunesse. Après avoir réparti la bouffe et les packraft dans les sacs, on va se prendre une bonne poutine !
Le lendemain, on fait une bonne matinée de bus puis 2h de chemins de terre en 4x4 pour finalement arriver à notre point de départ, le lac Pompone. On est à peine arrivé, qu’il se met à pleuvoir. Là, je me dis : « On est parti pour la galère si il pleut tout le temps… ». Je crains d’avoir vraiment froid.
Après une première nuit sous tente, on se prépare à partir en packraft. C’est la toute première fois que Léo gonfle un packraft donc Dom prend le temps de lui expliquer. Et un petit rappel ne fait pas de mal à Cyril et moi.
On quitte le Camp un peu après 10h. Il pleut toujours un peu…
Après 2h de lac, on démarre la Coulonge par un premier portage (chute). Ensuite on a quelques rapides de niveau 1 et 2 pour nous mettre dans le bain, bien que personne ne tombe à l’eau, pas encore.
L'après-midi du premier jour, le soleil revient. Du coup, le moral remonte ! On n'est pas si mal que ça finalement... Et l’eau est étonnement chaude. Ce qui nous surprend encore plus, c’est qu’on peut boire l’eau directement dans la rivière sans la filtrer et sans mettre de pastille micropure dedans. Après quelques jours, on se commence même à apprécier le goût particulier de l’eau de rivière ! Mais il y a un « mais », quelques jours après être rentré en Belgique, Dom se chopa la Giardia, un parasite intestinal qui fait bien chier si vous voyez ce que je veux dire… Par malchance, il a dû boire pas loin d’une bête crevée. C'était un risque.
Notre trajet sur la Coulonge se passe sans gros problème. Au fur et à mesure qu’on prend de l’assurance, on tente des rapides plus compliqués. Cependant, on ne prend jamais de risque inutile. Dès qu’il y a un passage pouvant être dangereux (rouleaux, chute), on l’évite.